Bienvenue sur le site de la Fête Historique des Louches Election de la Seigneurie de Comines Marché médiéval dans le jardin public Défilé des allumoirs Jet des Louches pour enfants Cortège Historique Jet des Louches
Election de la seigneurie de Comines
Samedi 06 Octobre 2018
Marché médiéval au jardin public
Samedi 13 Octobre - 14h à 21h
Dimanche 14 Octobre - 10h à 18h
Défilé des allumoirs
Samedi 13 Octobre 2018
de 19h00 à 20h00
Jet des louches pour enfants
Samedi 13 Octobre 2018
suite au défilé des allumoirs
Cortège historique
Dimanche 14 Octobre 2018
de 15h00 à 17h00
Jet des louches
Dimanche 14 Octobre 2018
vers 17h00
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Cortège historique

Le cortège historique

La mise en scène du cortège contribue au renouveau de la fête. Les sujets choisis permettent de faire revivre, à travers des tableaux colorés, quelques pages de l'histoire locale. Cette année, le comité a décidé de revisiter l'histoire plus récente de la cité, avec des tableaux inédits ou très peu évoqués lors des éditions précédentes.

Tableau 1 - Comines en révolutions

1789, la révolution éclate, mettant fin à la monarchie. Les Etats généraux de France votent la constitution civile du clergé et un décret de l'assemblée constituante ordonne, le 10 décembre 1789, d'établir partout de nouvelles municipalités. L'échevinage de Comines France est aboli. Les 15 et 16 mars 1790, on procède à l'élection de la nouvelle municipalité. Tous les citoyens furent invités à prendre part au vote. Monsieur Arnould Ignace Lambin est nommé maire et avec lui toute une équipe municipale. En 1792, on plante l'Arbre de la Liberté et c'est autour de celui-ci que les exaltés dansent la carmagnole et chantent des airs patriotiques.

Tableau 2 - Désiré Ducarin

Au début du 20ème siècle, Comines est en plein essor industriel, sa population avoisine les 8.400 habitants. De nouvelles structures deviennent nécessaires. Monsieur Désiré Ducarin, maire à cette époque, lance des travaux importants : construction d'un abattoir répondant aux normes d'hygiène, les maisons ouvrières, une piscine construite entre 1906 et 1909, qui est un établissement hydrothérapique comprenant un grand bassin, des salles de douche, de repos, de sudation et de massage : un établissement ultra moderne. Pour remplacer l'ancien hospice-hôpital devenu trop vétuste, un nouvel hôpital est construit rue de Quesnoy sur une vaste superficie. Composé de plusieurs pavillons d'une capacité de 350 lits, il est inauguré le 15 septembre 1907. Par le nombre de ses services, c'est un ensemble unique pour la région.

Tableau 3 - L'évacuation de 1917

3 août 1914 : l'Allemagne déclare la guerre à la France. Très vite les troupes d'artillerie et de cavalerie remontent les rives françaises en un flux ininterrompu avant de refluer et venir se loger en ville. Comines est occupée. En 1917, la situation de la population est catastrophique. L'évacuation générale est décidée. Des convois partent vers la Belgique, la Suisse et la France non-occupée. En juin 1917, la ville est totalement vidée de sa population.

Tableau 4 - Le sport à Comines

Dès la fin du 19ème siècle, la culture physique trouve sa place à Comines. Un jeune, Edmond Decottignies, s'entraînant à la gymnastique, aux agrès et à l'haltérophilie se fait remarquer et devient champion du Nord en 1911 et 1912. Un an plus tard, il sera champion d'Europe poids plume. Emprisonné pendant la première guerre mondiale, il devient champion olympique aux jeux de paris en 1924, et sera sacré champion du monde en poids légers. Aujourd'hui, le club d'haltérophilie porte fièrement son nom. Les deux roues ont aussi leur histoire. Une rétrospective du Tour de France par la Roue d'Or Cominoise et les grands cycles de Huy vont agrémenter cette page sportive.

Tableau 5 - La reconstruction de Comines

Après la ruine de Comines, un nouveau projet de reconstruction du centre-ville est décidé. La Grand' Place est complètement redessinée. L'église sera reconstruite pratiquement au même endroit tandis que l'hôtel de ville lui fera face, de l'autre côté de la place. C'est l'architecte régional Louis-Marie Cordonnier qui fut choisi pour reconstruire le beffroi et la mairie. L'allure du beffroi sera identique à celui de 1623 et l'hôtel de ville de style renaissance flamande s'orne des mêmes jeux de brique et de pierres, formant ainsi un ensemble harmonieux. Quant à l'église, de style néo-byzantin, c'est à l'architecte Maurice Storez qu'elle fut confiée. Construction surprenante, un squelette de béton comme charpente, rempli d'un jeu de maçonnerie et de carreaux de céramiques colorées pour couverture. Maurice Storez s'inspire beaucoup de l'oeuvre de Dom Paul Bellot et tous deux travaillent ensemble à la réalisation de cet édifice unique.

Tableau 6 - La libération de Comines

Comines vécut une fois de plus les affres de la guerre. En septembre 1939, le deuxième conflit mondial se déclenche : mobilisation, travail obligatoire, bombardements, c'est le temps des restrictions. Mais dans la clandestinité, la résistance s'organise, gênant l'occupant, entravant ses communications, harcelant les troupes allemandes jusqu'à leur déroute. Le 6 septembre 1944, une unité britannique fait son entrée à Comines provoquant une explosion de joie populaire. C'est la fin du cauchemar. Comines libérée va inaugurer une ère nouvelle de son histoire.

Tableau 7 - La tradition de nos jours

La Fête des Louches s'inscrit dans une tradition renouvelée chaque année. Après la Damoiselle de Comines nouvellement élue, le héraut d'armes et les géants de la ville feront place au très attendu char du Comité, afin que chacun puisse espérer attraper le précieux trophée. Et qui sait si la Tradition ne se célèbrera pas de manière insolite ... !

Parcours : Rue de la Gare – Rue du Faubourg – Rue du Fort – Pont frontière – Rue du Pont – Grand'Place – Rue d'Hurlupin – Avenue de Versailles – Place de la Gare – Avenue Leclerc – Rue Gambetta – Rue de Quesnoy – Rue de la République – Grand'Place. » Toutes les infos pratiques.